Je est Je

"JE" EST "JE"
Comme les LGBT, les libertins et les libertines peuvent et doivent créer un lobby politique. Les autistes Aspergers aussi
C'est du commentaire que naît l'échang(isme).
"Je" est unique
Tous les Aspergers sont différents. Quand je dis "Je", je suis "Je" mais aussi "Jeux".
"Je" est journaliste
"Je" est journaliste, ex rédacteur en chef, et une de ses spécialités est la relation existant entre l'Internet, les Réseaux Sociaux et la Sexualité dans une logique propre au Socialisme utopique.
"Je" est inscrit sur plusieurs réseaux sociaux et il ne souhaite pas en découvrir de nouveaux (à moins qu'ils me soient gratuits). Si vous traînez sur ces réseaux, je ne vois aucune raison à ne pas communiquer avec vous via le blog ou Twitter.
"Je" est polyamoureux
"Je" est polyamoureux, ce n'est pas de sa faute mais une des contraintes (agréable) de l'autisme Asperger.
"Je" ne discrimine pas et s'intéresse à toutes les sexualités (Hétéro, LGBT). Je suis preneur.
"Je' connais bien le Grandes Région Auvergne Rhône Alpes, Limousin et Île-de-France. "Je" est preneur de tout contact dans ces régions sans discrimination. Mais "Je" n'est pas raciste, il prend tous les contacts en France, en Europe et dans le Monde.
"Je" a un tropisme pour l'Asie.

Malgré les apparences, "Je" est tout, sauf narcissique.

mercredi 16 mai 2018

Philosophie politique de Emma Goldman

Philosophie politique de Emma Goldman


La fin et les moyens



Dans le sillage du Diderot de La Réfutation d'Helvétius, Emma Goldman réfute cette thèse en affirmant la primauté des libertés individuelles sur tout projet politique. « […] la fin justifie les moyens […] Ce précepte n’a fait qu’encourager le mensonge, la tromperie, l’hypocrisie, la trahison et le meurtre, public et secret. […] Rien n’est plus faux que de croire que les objectifs et les buts sont une chose, les méthodes et les tactiques une autre. Cette conception menace gravement la régénération sociale. Toute l’expérience de l’humanité nous enseigne que les méthodes et les moyens ne peuvent être séparés du but ultime. Les moyens employés deviennent, à travers les habitudes individuelles et les pratiques sociales, partie intégrante de l’objectif final; ils l’influencent, le modifient, puis les fins et les moyens finissent par devenir identiques. […] 

Sur le plan psychologique et social, les moyens influencent nécessairement les objectifs et les modifient. Toute l’histoire de l’humanité prouve que, dès que l’on se prive des méthodes inspirées par des concepts éthiques on s’enfonce dans la démoralisation la plus aiguë. […] Aucune révolution ne deviendra jamais un facteur de libération si les moyens utilisés pour l’approfondir ne sont pas en harmonie, dans leur esprit et leur tendance, avec les objectifs à accomplir. La révolution représente la négation de l’existant, une protestation violente contre l’inhumanité de l’homme envers l’homme et les milliers d’esclavages qu’elle implique. La révolution détruit les valeurs dominantes sur lesquelles a été construit un système complexe d’injustice et d’oppression, reposant sur l’ignorance et la brutalité. La révolution est le héraut de nouvelles valeurs, car elle débouche sur la transformation des relations fondamentales entre les hommes, ainsi qu’entre les hommes et la société. 

La révolution ne se contente pas de soigner quelques maux, de poser quelques emplâtres, de changer les formes et les institutions, de redistribuer le bien-être social. Certes, elle fait tout cela, mais elle représente plus, beaucoup plus. Elle est d’abord et avant tout le vecteur d’un changement radical, porteur de valeurs nouvelles. Elle enseigne une nouvelle éthique qui inspire l’homme en lui inculquant une nouvelle conception de la vie et des relations sociales. La révolution déclenche une régénération mentale et spirituelle. Son premier précepte éthique est l’identité entre les moyens utilisés et les objectifs recherchés. Le but ultime de tout changement social révolutionnaire est d’établir le caractère sacré de la vie humaine, la dignité de l’homme, le droit de chaque être humain à la liberté et au bien-être. Si tel n’est pas l’objectif essentiel de la révolution, alors les changements sociaux violents n’ont aucune justification. 

Car des bouleversements sociaux externes peuvent être, et ont été, accomplis dans le cadre du processus normal de l’évolution. La révolution, au contraire, ne signifie pas seulement un changement externe, mais un changement interne, fondamental, essentiel. Ce changement interne des conceptions et des idées, se diffuse dans des couches sociales de plus en plus larges, pour finalement culminer dans un soulèvement violent qu’on appelle une révolution. Un tel apogée peut-il inverser le changement radical de valeurs, se retourner contre lui, le trahir ? C’est ce qui s’est produit en Russie. La révolution doit accélérer et approfondir le processus dont elle est l’expression cumulative; sa principale mission est de l’inspirer, de l’emporter vers de plus grandes hauteurs, de lui donner le maximum d’espace pour sa libre expression. Ce n’est que de cette façon que la révolution est fidèle à elle-même. »

In Wikipedia


Politique libertine



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