Je est Je

"JE" EST "JE"
Comme les LGBT, les libertins et les libertines peuvent et doivent créer un lobby politique. Les autistes Aspergers aussi
C'est du commentaire que naît l'échang(isme).
"Je" est unique
Tous les Aspergers sont différents. Quand je dis "Je", je suis "Je" mais aussi "Jeux".
"Je" est journaliste
"Je" est journaliste, ex rédacteur en chef, et une de ses spécialités est la relation existant entre l'Internet, les Réseaux Sociaux et la Sexualité dans une logique propre au Socialisme utopique.
"Je" est inscrit sur plusieurs réseaux sociaux et il ne souhaite pas en découvrir de nouveaux (à moins qu'ils me soient gratuits). Si vous traînez sur ces réseaux, je ne vois aucune raison à ne pas communiquer avec vous via le blog ou Twitter.
"Je" est polyamoureux
"Je" est polyamoureux, ce n'est pas de sa faute mais une des contraintes (agréable) de l'autisme Asperger.
"Je" ne discrimine pas et s'intéresse à toutes les sexualités (Hétéro, LGBT). Je suis preneur.
"Je' connais bien le Grandes Région Auvergne Rhône Alpes, Limousin et Île-de-France. "Je" est preneur de tout contact dans ces régions sans discrimination. Mais "Je" n'est pas raciste, il prend tous les contacts en France, en Europe et dans le Monde.
"Je" a un tropisme pour l'Asie.

Malgré les apparences, "Je" est tout, sauf narcissique.

jeudi 10 mai 2018

Anarchisme et Liberté sexuelle – 144

Philosophie politique de Emma Goldman


Défense de l'amour libre




Emma Goldman est également partisan de l'amour libre et formule une critique radicale du mariage : « L’amour dans la liberté ! […] Celles qui […] répudient le mariage qu’elles considèrent comme une contrainte, une mascarade vide et creuse. […] pouvez-vous, vous autres socialistes, ignorer la double servitude d’une moitié de la race humaine ? Croyez-vous que la société qui exploite votre labeur ne s’intéresse pas à la façon dont on vous demande de vivre avec les femmes ? Non pas dans la liberté, mais dans l’esclavage ? Tous vos réformateurs de nos jours parlent du problème de la traite des Blanches. Mais si la traite des Blanches pose problème, pourquoi pas le mariage ? N’y a-t-il aucun rapport entre l’institution du mariage et l’institution du bordel ? » ou « Voilà bien plus d’un siècle que l’antique et biblique formule du mariage « jusqu’à ce que la mort les sépare » a été dénoncée comme une institution impliquant la souveraineté de l’homme sur la femme, soumission absolue de cette dernière à ses caprices et à ses ordres, sa dépendance complète et pour le nom et pour l’entretien. Maintes et maintes fois, on a prouvé irréfutablement que les vieilles relations matrimoniales réduisaient la femme aux fonctions de domestique de l’homme et de procréatrice de ses enfants. Et cependant nous rencontrons nombre de femmes émancipées qui préfèrent le mariage, avec toutes ses imperfections, à l’isolement d’une vie de célibat : vie restreinte et insupportable à cause des préjugés moraux et sociaux qui mutilent et lient la nature féminine. »

Elle combat également le puritanisme : « Le puritanisme, avec sa vision perverse du sens du corps humain et de ses fonctions, notamment de celui de la femme, a condamné cette dernière au célibat, à l’élevage systématique de dégénérés ou à la prostitution. Il s’agit d’un crime contre l’humanité très grave quand on voit le résultat. Les femmes non mariées sont forcées de s’abstenir de tout rapport sexuel sous peine d’être considérées comme amorales ou déchues. Elles en deviennent neurasthéniques, impuissantes, déprimées et se plaignent de troubles nerveux dont une faiblesse au travail, une faible joie de vivre, des insomnies et des préoccupations ayant trait à des désirs et à des fantasmes sexuels. Le principe arbitraire et pernicieux de la continence absolue explique aussi sûrement l’inégalité psychologique des sexes. »

Elle dénonce l'exploitation sexuelle des femmes par la prostitution, intimement liée à la morale du capitalisme : « Partout, les femmes n’ont de valeur qu'en tant qu’objets sexuels et non en tant que travailleuses. Il est donc presque normal qu’elles doivent acheter leur droit de vivre et la place quelconque qu’elles occupent contre des faveurs sexuelles. Après, entre une femme qui se vend à un seul homme, dans le mariage ou en dehors du mariage, ou à plusieurs hommes, il n'y a que peu de différence. Que nos réformateurs l’admettent ou non, l’infériorité économique et sociale de la femme est responsable de la prostitution. »



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

Sélection du message

リバティーンズリバティーンズと日本への手紙

Zaščitite se pred spolno prenosljivimi boleznimi, ki jih varuje svoje prijatelje in svoje prijatelje Merci de faire suivre si vous avez ...