Je est Je

"JE" EST "JE"
Comme les LGBT, les libertins et les libertines peuvent et doivent créer un lobby politique. Les autistes Aspergers aussi
C'est du commentaire que naît l'échang(isme).
"Je" est unique
Tous les Aspergers sont différents. Quand je dis "Je", je suis "Je" mais aussi "Jeux".
"Je" est journaliste
"Je" est journaliste, ex rédacteur en chef, et une de ses spécialités est la relation existant entre l'Internet, les Réseaux Sociaux et la Sexualité dans une logique propre au Socialisme utopique.
"Je" est inscrit sur plusieurs réseaux sociaux et il ne souhaite pas en découvrir de nouveaux (à moins qu'ils me soient gratuits). Si vous traînez sur ces réseaux, je ne vois aucune raison à ne pas communiquer avec vous via le blog ou Twitter.
"Je" est polyamoureux
"Je" est polyamoureux, ce n'est pas de sa faute mais une des contraintes (agréable) de l'autisme Asperger.
"Je" ne discrimine pas et s'intéresse à toutes les sexualités (Hétéro, LGBT). Je suis preneur.
"Je' connais bien le Grandes Région Auvergne Rhône Alpes, Limousin et Île-de-France. "Je" est preneur de tout contact dans ces régions sans discrimination. Mais "Je" n'est pas raciste, il prend tous les contacts en France, en Europe et dans le Monde.
"Je" a un tropisme pour l'Asie.

Malgré les apparences, "Je" est tout, sauf narcissique.

mercredi 9 mai 2018

Philosophie politique de Emma Goldman - 8



Philosophie politique de Emma Goldman


Le féminisme et la sexualité



Emma Goldman milite activement en faveur de la contraception (« étape de la lutte sociale » à ses yeux), de l’amour libre, du droit à la libre maternité, de l’homosexualité ou de l’égalité économique hommes-femmes. Elle ne se définit pas explicitement comme « féministe » mais pense que seule l'anarchie peut apporter aux femmes la liberté et l’égalité.

Même si elle est hostile aux objectifs des suffragettes pour le droit de vote des femmes, Emma Goldman se bat avec passion pour les droits des femmes et pour l'égalité. Elle est considérée aujourd'hui comme une des fondatrices du féminisme libertaire (même si ce courant n'est apparu que bien après sa mort) qui remet en cause le patriarcat analysé comme une hiérarchie parallèle à celle de l'État et le système capitaliste. Elle refuse cependant l'étiquette de féministe car elle estime que le féminisme conduit à une impasse parce que ses militantes négligent ou refusent la lutte des classes ce qui les incitent à développer un lobby interclassiste pour influer sur le gouvernement plutôt qu'un mouvement révolutionnaire pour le renverser.

Infirmière de formation, elle est une des premières à défendre l'éducation des femmes en matière de contraception. Elle analyse l'avortement comme une conséquence tragique de la situation sociale et le contrôle des naissances comme une alternative positive : « Les défenseurs de l’autorité craignent l’avènement d’une maternité libre, de peur qu’elle ne leur vole leurs proies. Qui ferait les guerres ? Qui produirait la richesse ? Qui ferait le policier, le geôlier, si la femme se mettait à refuser de faire des enfants au hasard ? La race ! La race ! crie le roi, le président, le capitaliste, le prêtre. La race doit être préservée au prix de la dégradation de la femme réduite à l’état de simple machine, et l’institution du mariage est notre seule soupape de sécurité contre le pernicieux éveil sexuel de la femme. »



Politique libertine



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