Je est Je

"JE" EST "JE"
Comme les LGBT, les libertins et les libertines peuvent et doivent créer un lobby politique. Les autistes Aspergers aussi
C'est du commentaire que naît l'échang(isme).
"Je" est unique
Tous les Aspergers sont différents. Quand je dis "Je", je suis "Je" mais aussi "Jeux".
"Je" est journaliste
"Je" est journaliste, ex rédacteur en chef, et une de ses spécialités est la relation existant entre l'Internet, les Réseaux Sociaux et la Sexualité dans une logique propre au Socialisme utopique.
"Je" est inscrit sur plusieurs réseaux sociaux et il ne souhaite pas en découvrir de nouveaux (à moins qu'ils me soient gratuits). Si vous traînez sur ces réseaux, je ne vois aucune raison à ne pas communiquer avec vous via le blog ou Twitter.
"Je" est polyamoureux
"Je" est polyamoureux, ce n'est pas de sa faute mais une des contraintes (agréable) de l'autisme Asperger.
"Je" ne discrimine pas et s'intéresse à toutes les sexualités (Hétéro, LGBT). Je suis preneur.
"Je' connais bien le Grandes Région Auvergne Rhône Alpes, Limousin et Île-de-France. "Je" est preneur de tout contact dans ces régions sans discrimination. Mais "Je" n'est pas raciste, il prend tous les contacts en France, en Europe et dans le Monde.
"Je" a un tropisme pour l'Asie.

Malgré les apparences, "Je" est tout, sauf narcissique.

mardi 8 mai 2018

Anarchisme et Liberté sexuelle – 142



Philosophie politique de Emma Goldman


L'État et les élections


Pour Emma Goldman, l'État est par définition un outil de contrôle et de domination aux mains des classes dirigeantes : « Brusquement, il y eut un silence, et je commençai à parler : « Hommes et femmes, savez-vous que l'État est votre pire ennemi ? C'est une machine qui vous écrase pour mieux soutenir vos maîtres, ceux que l'on nomme la classe dirigeante. »

En conséquence, elle estime que toute participation électorale est au mieux inutile et au pire dangereuse : le vote fourni une illusion de participation tout en masquant les vraies structures de prise de décision : « Libre, le stupide citoyen de la libre Amérique ? Libre de mourir de faim, de rôder sur les grandes routes de ce grand pays. Il possède le suffrage universel. Grâce à ce droit, il a tout juste réussi à forger des chaînes autour de ses membres. La récompense qu’il reçoit consiste en lois appelées sociales qui prohibent le droit de boycottage, de picketing (piquet de grève), tous les droits, en un mot, excepté le droit d’être volé des fruits de son labeur. »

Elle maintient cette position anti-électorale même quand dans les années 1930 en Espagne, de nombreux anarcho-syndicalistes de la Confédération nationale du travail abandonnent leur mot d'ordre de boycott électoral pour permettre l'arrivée au pouvoir d'une République.

Elle est également en désaccord avec le mouvement pour le suffrage des femmes. Dans son essai Le suffrage des femmes, elle se moque de l'idée que la participation des femmes pourrait faire changer les choses : « Il est inutile de dire que je ne m’oppose pas au suffrage des femmes pour la raison qu’elles n’en sont pas dignes. Je ne vois pas de raisons physiques, psychiques ou morales interdisant à la femme de voter. Mais cela ne peut pas me convaincre que la femme réussira là où l’homme a échoué. Si elle ne faisait pas les choses plus mal, elle ne pourrait certainement pas les faire mieux. Donc, c’est la doter de pouvoirs surnaturels que d’affirmer qu’elle réussirait à purifier ce qui n’est pas susceptible de purification. Puisque le plus grand malheur de la femme est d’être considérée comme un ange ou comme un diable, son véritable salut repose sur le fait d’être considérée comme un être humain, c’est-à-dire sujet à toutes les folies et erreurs des hommes. Devons-nous alors croire que deux erreurs feront quelque chose de juste ? Pouvons-nous penser que le poison inhérent à la politique sera diminué, si les femmes entrent dans l’arène ? Les plus ardentes suffragistes soutiendraient difficilement telle folie. »

Elle partage avec les suffragettes l'affirmation que les femmes sont les égales des hommes, mais affirme : « Le désir de la femme pour le suffrage est basé sur le principe qu’elle doit avoir des droits égaux à ceux de l’homme dans toutes les affaires de la société. Personne ne pourrait réfuter cela si le suffrage était un droit. Hélas ! c’est à cause de l’ignorance de l’esprit humain que l’on peut voir un droit dans une imposture. Une partie de la population fait des lois, et l’autre partie est contrainte par la force à obéir. N’est-ce pas là la plus brutale tromperie ? Cependant, la femme pousse des clameurs vers cette "possibilité dorée" qui a créé tant de misères dans le monde et dépouillé l’homme de son intégrité, de sa confiance en lui-même et en a fait une proie dans les mains de politiciens sans scrupules. »

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